|
|
A
|
|
| Autonomie :
L’autonomie est la capacité à se conduire selon ses propres normes. Elle est caractéristique du degré de développement personnel de la personne. Conséquence de l’indépendance vis-à-vis d’autrui, elle se conjugue cependant avec une série de dépendances consenties, qu’elles soient sociales, institutionnelles, contractuelles ou psychologiques.
Accompagnement du changement :
Nous proposons de définir le coaching comme une intervention qui vise à développer chez une personne, ou dans une équipe, des éléments de potentiel liés au talent, au style, aux synergies, au-delà des obstacles qui les contraignent.
Le coaching n’est ni un apprentissage d’une technique, ni un conseil sur le savoir-faire, mais un moyen de découvrir et d’expérimenter des aspects inutilisés de son propre potentiel. En fait, il ne vise pas tant à résoudre un problème qu’à faciliter le développement personnel dans une perspective de production.
Alliance en coaching :
L’alliance est l’engagement réciproque du coach et du coaché à maintenir la relation malgré les désaccords et les malentendus qu’elle engendrera. Il y a alliance si la confiance mutuelle et l’accord sur les finalités permettent aux partenaires de surmonter les frustrations rencontrées en cours de chemin sans remettre en cause la relation.
Analyse de la demande de coaching :
La personne coachée formule une demande, par exemple passer d’un état actuel à un état souhaité. Le coach va chercher à comprendre et à analyser cette demande pour discerner le désir plus profond qui peut se cacher derrière la demande officielle. L’analyse de la demande doit être rigoureuse pour ne pas être limitée par le système de croyances et de valeurs du coach et permettre ensuite de construire une stratégie d’interventions pertinente.
Approches, techniques, méthodes et outils :
Dans une profession qui se cherche encore et s’élabore peu à peu, il est utile de distinguer les approches, les méthodes, les techniques et les outils, Cette distinction essentielle doit être prise en compte par les écoles de formation au coaching. En effet un praticien qui disposerait de nombreux outils n’en serait pas pour autant un professionnel.
Ce n’est ni la possession d’une quantité de ces derniers qui fait le coach, ni même la connaissance de méthodes venues d’autres sphères comme celles du sport, de la psychothérapie, de la formation professionnelle ou de la direction d’acteurs.
Autonomie :
L’autonomie est la capacité à se conduire selon ses propres normes. Elle est caractéristique du degré de développement personnel de la personne. Conséquence de l’indépendance vis-à-vis d’autrui, elle se conjugue cependant avec une série de dépendances consenties, qu’elles soient sociales, institutionnelles, contractuelles ou psychologiques.
L’autonomie peut se déduire du degré d’indépendance ou de dépendance acceptée face à des influences venant de personnes considérées, de la hiérarchie, de l’organisation ou de la conformité à la culture de l’entreprise. Un coaché, certes autonome d’un point de vue psychologique, dépend institutionnellement de l’organisation qui l’emploie. Il a signé, de sa propre volonté, un engagement qui lui crée des obligations et le prive en partie de son indépendance, limitant par là son autonomie. Il y a là un troc entre autonomie personnelle restreinte et espace de pouvoir élargi. Il perd en profondeur ce qu’il gagne en largeur.
|
C
|
Haut de page |
|
Cadre de référence :
Le cadre de référence est la résultante du système de « filtres » qui façonnent l’image du monde, la façon d’envisager la vie, le fonctionnement social de l’individu. Le cadre est spécifique à chacun, c’est ce qui nous amène à une divergence d’opinions, de perceptions face à une situation à laquelle plusieurs acteurs sont confrontés.
Une bonne connaissance de soi, la faculté à rester en contact avec sa propre vision du monde, permettra au coach de décoder les interférences personnelles liées à son propre cadre de référence afin de rendre son écoute plus objective. C’est cette même qualité chez le coach, fruit d’un travail approfondi de développement personnel, qui lui permettra de dégager chez autrui les spécificités de son fonctionnement ou de ses talents.
Coach :
Étymologiquement, le mot « coach » est un dérivé du mot hongrois kocsi pour désigner une diligence. Kocs est une petite ville hongroise où furent construites au Moyen Age des diligences postales avec un système de suspension et de conduite innovant, solide et confortable. Coacher ou « coche » en français signifierait : conduire une personne du point où elle est au point où elle veut aller.
Plus communément, le terme est associé au milieu sportif et serai d'origine anglo-saxonne. « To coach » signifie en français : entraîner, préparer, accompagner, motiver.
Le Petit Larousse définit le mot coach comme « une personne qui entraîne une équipe, un sportif de haut niveau » ou « un conseiller professionnel d'un salarié, dont il cherche à développer les performances ».
Coaching professionnel :
Se définit comme une relation suivie dans une période définie qui permet au client d’obtenir des résultats concrets et mesurables dans sa vie professionnelle et personnelle. A travers le processus de coaching, le client approfondit ses connaissances et améliore ses performances. Le coaching peut se pratiquer en séances de face-à-face, au téléphone ou en séances collectives, voire dans un lieu spécifique (Coaching sportif). Ces séances peuvent être assorties d'échanges écrits par courrier ou par e-mail. Le coaching peut être utilisé parallèlement à un travail de psychothérapie mais il ne saurait s’y substituer.
Coaching de développement :
Le coaching de développement s’intéresse au potentiel de l’individu et à sa performance : il traite de la personne en situation professionnelle et vise à favoriser une amélioration de son niveau de performance en s’intéressant à son potentiel pressenti. Le centre de gravité du coaching de développement porte en général plus sur la situation cible que sur la personne de l’acteur : il s’agit de rechercher les meilleurs moyens de parvenir à un objectif ambitieux en s’appuyant au mieux sur son potentiel personnel et sur son style propre.
Coaching de résolution :
Distinct d’autres formes de coaching (coaching de développement, coaching stratégique, mentoring) le coaching de résolution se propose de rechercher les conditions de réussite d’un coaché qui se heurte à des limites personnelles. Utilisé dans le cadre d’une problématique ponctuelle ou récurrente rencontrée par au niveau professionnel, il cherche à améliorer les aspects existentiels, relationnels ou sociaux pour faire progresser les pratiques. Certaines sont freinées dans leur application par des obstacles purement personnels, dus à des représentations erronées de la réalité.
Le coaching de résolution couvre ainsi des domaines aussi divers que l’efficacité individuelle, la relation ou la communication avec autrui, le management, le stress, la prise de poste, etc.
|
D
|
Haut de page |
| Déontologie :
La déontologie, souvent exprimée sous forme de chartes engageant les coachs professionnels dans le cadre de leurs associations respectives, protège, en premier lieu, du charlatanisme qui sévit parfois ici comme dans de nombreux métiers non réglementés. L’entreprise, toute intéressée par le monde des choses, des services et de l’économie, constitue fréquemment un milieu particulièrement novice sur le sujet de l’humain.
La candeur des entreprises dans ce domaine est sans doute une des raisons pour laquelle la profession de coach s’est développée aussi vite. Mais aussi une des raisons pour lesquelles on voit des professionnels se mettre sur le marché en dehors de toute formation sur le sujet ou de toutes règles déontologiques, profitant alors des méconnaissances de leurs clients.
Les chartes déontologiques des associations professionnelles de coaching engagent leurs membres signataires en se posant en fondement éthique de leur pratique. Elles reposent notamment sur les valeurs exposées par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Leur but est de protéger le coaché, le coach et tout éventuel prescripteur intervenant dans le cadre de la relation de coaching.
Deuil(s) :
Souvent le deuil est associé à une souffrance, une perte, mais il est aussi processus nécessaire de délivrance, permettant de surmonter un événement critique. Le deuil est une réaction qui fait face à un changement non désiré. Le deuil d’une situation donnée est un processus que les travaux d'Elisabeth Kübler-Ross proposent d’aborder en 5 étapes.
Ainsi, généralement, lors de l’annonce, le sujet, sous le choc, entre en phase de déni, moment semblant dénué d’émotions apparentes caractérisable pas les « ce n’est pas possible, je ne peux y croire » de l’intéressé. Il y a rejet de la situation, de l’information. Ce premier stade, généralement de courte durée, est alors suivi de la phase de colère contre soi-même et autrui, une fois la nouvelle confirmée. La personne est hors d’elle, subissant de façon plus ou moins fortes des sentiments de culpabilité, des pulsions vengeresses,etc. Elle passe d’un état à l’autre très rapidement, capable de comportements paradoxaux. Suit alors la phase de marchandage, l’intéressé va alors se livrer à des négociations, chantages ; c’est notamment la période des « et si ». Une dernière joute contre le sort.
Les deux précédentes phases sont annonciatrices, de la quatrième, la phase de dépression. Période de tristesse, d’abattement, de remises en question, elle paraît souvent, aux yeux du sujet, amplifiée par les vives émotions qui l’ont précédée, plus longue qu’elle n’est « comptablement ».
La fin du processus est marquée par la phase d’acceptation. Le sujet qui peut encore ressentir de la tristesse a accepté l’idée du changement, il a réorganisé sa vie, la cause du deuil devient souvenir.
Les étapes ne sont pas linéaires, chacune peut faire l’objet d’un blocage, d’un retour en arrière et ne sont pas vécues avec la même intensité par les individus.
Droit compensateur :
C’est un droit ad valorem ou un droit spécifique imposé en sus des droits et taxes à l’importation des produits objets de subventions. Il est perçu en vue de neutraliser toute subvention accordée à la production ou à l’exportation d’un produit. C’est un droit établi sur la marge de subventionnement.
Dumping :
Il y a dumping lorsqu'un produit est exporté vers le Maroc à un prix inférieur à sa valeur normale. Ce qui signifie en général qu'il est exporté à un prix moins élevé que le prix auquel il est vendu sur le marché intérieur dans le pays d’exportation.
|
I
|
Haut de page |
| Interdépendance :
Lewin avait défini le concept d’interdépendance en montrant comment chacun est inclus dans un réseau de relations dépendantes réciproques, dans un champ de contraintes. En fait, la dépendance est partagée par tous, y compris par ceux qui dominent le système. Ainsi peut-on parler de dépendance des collaborateurs vis-à-vis de l’entreprise mais aussi de dépendance de l’entreprise vis-à-vis des collaborateurs. Par exemple, le développement par un collaborateur d’un espace dans lequel il est seul à détenir les informations plonge l’organisation dans l’obligation de se soumettre à lui pour avoir la connaissance détenue.
Le collaborateur s’est ainsi créé une source de pouvoir qu’il peut utiliser pour négocier. Il lui suffit une fois établie cette source, de fermer ou d’ouvrir le robinet. Autrement dit, de coopérer ou d’entraver. Cette zone de pouvoir – dite zone d’incertitude – entretenue par un acteur face au système qui l’emploie est un exemple classique de l’emprise exercée par un collaborateur en réponse à celle exercée par l’institution (cf. CROZIER Michel et FRIEDBERG Erhard, L’acteur et le Système, 1972).
|
J
|
Haut de page |
| Jeu de rôle :
Le jeu de rôle en coaching constitue une autre façon de provoquer des écarts et des prises de conscience. Il vise à simuler une relation ou une situation. Il est utile tant pour s’entraîner que pour découvrir des perspectives. Court-circuitant le raisonnement, le coaché est pris dans l’action au bout de quelques minutes et se retrouve en situation. L’improvisation peut alors réserver des surprises en terme d’insight ou de découverte de potentiel. Dans un premier temps, les deux protagonistes se mettent d’accord sur le scénario de départ et la situation à jouer, avec quelques indications sur les caractéristiques du personnage que le coach doit jouer. Le coach joue en général le deuxième rôle et le coaché joue le sien.
Il peut être très efficace aussi d’inverser les rôles après avoir fait un premier jeu. Le coach joue le rôle du coaché à partir du modèle qu’il en a perçu précédemment et le coach joue celui de son patron ou de la personne en question dans la problématique. Ce renversement permet au coaché de mesurer ce qui se passe pour l’autre lorsqu’il est en face de lui. L’interview du patron, ou du collaborateur, est un exercice de même type. Dans ce jeu de rôle, le coach interviewe le patron du coaché sur ce qu’il pense de lui. Evidemment le rôle du patron est joué par le coaché lui-même.
|
P
|
Haut de page |
| Préjudice :
Il s’agit d’un dommage important causé à une branche de production nationale, d’une menace de dommage important pour une branche de production nationale, ou d’un retard important dans la création d’une branche de production nationale suite aux importations du produit faisant objet de la requête.
Prix d’exportation :
s’entend du prix à la sortie usine au point de vente pour l’exportation, du prix FOB au point d’expédition ou du prix construit sur toute base raisonnable que l’autorité chargée de l’enquête déterminera.
Produit similaire :
s'entend d'un produit identique, c'est?à?dire semblable à tous égards au produit considéré, ou, en l'absence d'un tel produit, d'un autre produit qui, bien qu'il ne soit pas semblable à tous égards, présente des caractéristiques ressemblant étroitement à celles du produit considéré.
Produit faisant l’objet d’un dumping :
s’entend de tout produit qui est importé au Maroc à un prix inférieur à sa valeur normale lorsqu’il est destiné à la consommation intérieure du pays exportateur ou du pays d’origine, et qui cause ou menace de causer un dommage important à la branche de production nationale produisant le produit similaire, ou qui retarde de façon importante la création d’une telle branche.
|
S
|
Haut de page |
| Subvention :
Il s’agit d’une contribution financière des pouvoirs publics ou de tout organisme public du ressort territorial d’un Membre, d’une forme quelconque de soutien des revenus ou des prix qui confèrent un avantage au bénéficiaire. Il existe trois catégories de subventions : les subventions prohibées, les subventions pouvant donner lieu à une action et les subventions autorisées :
- Subventions prohibées : Ce sont des subventions assorties de l’obligation pour les bénéficiaires d’atteindre certains objectifs à l'exportation ou d’utiliser des produits nationaux à la place de produits importés. Elles sont prohibées car elles sont expressément destinées à fausser le commerce international et risquent donc de porter atteinte au commerce d’autres pays. Elles peuvent être contestées dans le cadre d’une procédure accélérée de règlement des différends à l’OMC.
- Subventions pouvant donner lieu à une action : s’entend d’une contribution financière ou d’un soutien des revenus ou des prix qui ne causent pas des effets défavorables pour les intérêts d’autres membres. Le pays plaignant doit ici démontrer que la subvention a un effet défavorable sur ses intérêts, c’est-à-dire, cause un dommage à sa branche de production nationale, annule ou compromet des avantages résultant pour lui, directement ou indirectement, de l’accord (en particulier les avantages résultant de concessions tarifaires consolidées) et cause un préjudice grave à ses intérêts.
- Subventions ne donnant pas à une action (autorisées) : s’entend des subventions qui ne sont pas spécifiques, ou des subventions spécifiques comportant une aide à la recherche industrielle ou à l'activité de développement préconcurrentielle, une aide aux régions défavorisées ou certains types d'aide accordée pour adapter des installations existantes à de nouvelles prescriptions environnementales imposées par la législation et/ou la réglementation.
Subvention spécifique :
s’entend d’une subvention dont l’octroi est limité à une entreprise, à une branche de production, à un groupe d’entreprises, ou à un groupe de branches de production relevant de la juridiction du Membre qui accorde la subvention. Seules les subventions spécifiques seront assujetties aux disciplines de l’accord sur les subventions et les mesures compensatoires.
|
V
|
Haut de page |
| Valeur normale :
S’entend du prix comparable pratiqué sur le marché domestique du produit similaire dans le pays d’origine ou d’exportation, du prix d’exportation vers un pays tiers ou de la valeur construite sur la base du coût de production.
|
|